32% des français accepteraient une baisse de salaire pour un emploi plus satisfaisant

D’après l’étude Happiness Index 2018 de Wrike, le salaire reste de loin l’élément le plus déterminant en France en termes de compensation.

Lorsqu’on les interroge sur la principale compensation qui influencent leur degré de satisfaction au travail, le salaire reste l’élément de loin le plus important pour les employés français, comparé aux autres pays, devant toute autre considération, même l’intérêt du job. Ils accordent également une importance supérieure aux avantages sociaux, à commencer par les jours de vacances supplémentaires. Telles sont les nouvelles conclusions de notre enquête Happiness Index 2018, cherchant à déterminer les différentes composantes du degré de satisfaction des employés au travail.

Les salariés français dans leur grande majorité se déclarent satisfaits de leur job. 86% d’entre eux se disent satisfaits ou très satisfaits. Toutefois, la génération Z (18-24 ans) est clairement la plus satisfaite. 70% d’entre eux se déclarent très satisfaits de leur travail, à comparer à 34% pour les Millennials (25-34 ans) et 31% pour les Baby Boomers (54-65 ans).

Le salaire, élément prioritaire dans la satisfaction au travail, sauf pour la génération Z

Mais lorsqu’on leur demande de classer par ordre d’importance la compensation qui influe sur ce degré de satisfaction, les employés français placent de loin en premier le salaire (34%) – dans une proportion supérieure aux autres pays étudiés, suivi de l’intérêt du job (27%) et de la flexibilité des horaires (16%). La culture de l’entreprise et l’environnement de travail, la localisation du bureau et le management sont des éléments jugés négligeables, seuls autour de 7% les placent en premier. Cette hiérarchie est quasiment identique dans les 4 pays étudiés. Les britanniques toutefois se distinguent, et placent l’intérêt du job en premier, suivi de la flexibilité des horaires et de la localisation du bureau, le salaire n’arrivant qu’en quatrième position (16%). A noter que sur ce sujet en France, la génération Z affirme sa différence, et place en premier l’intérêt du job (30%) et la culture d’entreprise (26%), le salaire n’arrivant qu’en troisième position, ex aequo avec la […]

Source : – wrike.com

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