7 métiers méconnus du luxe et de la mode qui recrutent

Travailler dans la mode, pour beaucoup cela signifie être styliste. Pourtant, la mode ne compte que 1.500 stylistes sur 190.000 professionnels, selon l’Observatoire des métiers de la mode, des textiles et du cuir. Jean-Pierre Mocho, ancien président de la Fédération Française du Prêt-à-Porter Féminin, confirme : « il existe un gisement énorme d’emplois dans la mode, mais pas forcément dans le stylisme, auquel tout le monde pense spontanément ». De nombreux métiers malheureusement méconnus peinent d’ailleurs à trouver des candidats. « Avec les départs en retraite dus à la pyramide des âges, quelque 10 000 emplois sont à pourvoir dans le secteur des industries du textile et de l’habillement français », affirme Chantal Fouqué, organisatrice du forum « Les dessous de la mode ». Selon elle, il est urgent d’offrir une alternative aux « métiers du marketing et de la création, qui sont saturés, pour valoriser des professions qui souffrent d’un vrai déficit d’image, donc d’attractivité » comme les métiers techniques de l’habillement ou du cuir, la « fashion tech », mais aussi le merchandising et la vente. Tour d’horizon de sept métiers méconnus du luxe et de la mode qui recrutent !

Maroquinier

Le maroquinier conçoit et fabrique des objets de la vie quotidienne tels que les sacs à main, les ceintures, les accessoires de mode, la petite maroquinerie, les objets de bureau, de voyage ou de sport. Petites séries, pièces uniques ou commande, il doit être capable d’adapter ses modèles et de contrôler la création tout au long de la fabrication du modèle, jusqu’aux finitions. Il peut également s’attacher à la réparation d’objets abîmés.

En France, les manufactures et les ateliers de maroquinerie se caractérisent par une production de grande qualité. Les marques de luxe à la réputation mondiale (Vuitton, Hermès, Lancel, Longchamp) fabriquent ou sous-traitent encore une partie de leurs produits haut de gamme dans l’hexagone et recrutent d’ailleurs de plus en plus. « Depuis 2015, et c’était encore le cas en 2017, nous recrutons entre 150 et 200 artisans par an pour accompagner notre croissance et renouveler les départs à la retraite », précise Emmanuel Pommier, directeur général du pôle artisanal d’Hermès maroquinerie sellerie. Pour susciter les vocations « on doit évoquer l’ambiance de l’atelier, rappeler qu’un artisan peut travailler au bureau d’étude, au prototypage, comme formateur, à l’étranger pour effectuer les réparations des sacs, ou […]

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Source : Sophie – welcometothejungle.co

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