Comment l’intelligence artificielle transforme les RH et le recrutement.

L’intelligence artificielle (IA) n’est pas que ce buzzword mis à toutes les sauces dans les médias. C’est également un puissant outil qui, loin d’avoir encore révélé tout son potentiel, s’impose déjà dans le monde des affaires.

Une étude menée par l’entreprise IDC prévoit que le marché de l’I.A. devrait représenter 47 milliards de dollars en 2020 (vs. 8 milliards en 2016).
Ce sont toutes les industries qui devraient être concernées par l’I.A. d’ici peu. Une nouvelle accueillie favorablement par les cadres, qui y voient à 72% une opportunité d’optimisation des process des organisations dans lesquelles ils évoluent. 

Quel impact pour les RH ?

L’intelligence artificielle représente 3 principaux atouts pour les RH et le recrutement en particulier :

Optimisation des process

Trouver une aiguille dans une botte de foin : voilà comment nous pourrions résumer le travail d’un recruteur. Il s’agit de repérer, parmi un grand nombre de candidats, les individus qui ont le plus de potentiel pour un poste et une organisation donnés. Pour chaque poste à pourvoir, le recruteur s’engage dans un processus de recrutement long et fastidieux qui peut décourager les bons candidats. En automatisant un certain nombre d’étapes du processus de recrutement, l’I.A. permet de collecter et d’analyser plus de données pour chaque candidat et, au final, d’étudier plus de candidatures. Selon Harvard Business Review, les évaluations de l’I.A. serait 25% plus fiable que celles de l’homme.
Couplée à une solution d’entretien vidéo différé, l’intelligence artificielle permet par exemple de mener une analyse comportementale du candidat : sémantique, langage corporel, expressions du visage… Tout est passé au crible pour identifier les émotions du candidat et les facettes dominantes de sa personnalité. Les informations complémentaires collectées par ce biais constituent une base cohérente et objective sur laquelle le recruteur peut s’appuyer pour évaluer l’adéquation entre la personnalité du candidat et le poste ainsi que la culture d’entreprise. Ces indicateurs supplémentaires permettent de prendre des décisions plus éclairées, plus rapidement.

Affranchissement des biais cognitifs

On n’a pas deux chances de faire une bonne première impression“. Selon une étude menée par deux étudiants en psychologie d’une université américaine, les 10 premières secondes d’un entretien suffiraient à déterminer l’issue de ce dernier. Le recruteur passerait donc le reste de l’entretien à tenter de confirmer la première opinion qu’il s’est faite du candidat à l’entrée de l’entretien. C’est ce qu’on appelle le biais de confirmation, qui fait partie des nombreux biais cognitifs auxquels nous sommes tous sujets et qui peuvent jouer des tours au recruteur comme […]
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Source : Julien Dargaisse – focusrh.com

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