L’empathie, l’atout ou la faiblesse du dirigeant ?

Les émotions sont souvent considérées comme des faiblesses à museler dans le contexte professionnel car elles sont souvent jugées avec sévérité. Or, les collaborateurs comme le dirigeant sont avant tout des êtres humains guidés par leurs émotions changeantes. Les transformer en robots dénués de sentiments serait aller contre nature. Il apparaît donc essentiel de prendre en compte les émotions et d’apprendre à les maîtriser, particulièrement au sein de l’entreprise. L’empathie est-elle un atout ou une faiblesse pour le dirigeant ?

Le dirigeant et la maîtrise de ses émotions

Le dirigeant devra avant tout apprendre à bien se connaître pour pouvoir contrôler ses propres émotions afin qu’elles n’aient pas un impact nuisible à l’ambiance de l’entreprise. Il devra aussi porter attention aux émotions exprimées par ses collaborateurs et se placer dans une posture propice à l’échange et au dialogue pertinent et fructueux. Il ne faut pas s’identifier à l’autre mais être capable de le comprendre.

L’empathie, de quoi s’agit-il ?

L’empathie apparaît comme un comportement adéquat pour des relations harmonieuses. L’idée reçue est qu’être empathique c’est arriver à ressentir la même émotion que l’autre et impliquerait qu’être empathique par exemple serait de ressentir la même colère, la même joie. Le dirigeant pourrait se retrouver dans une impasse car un collaborateur dont la caractéristique est d’être pessimiste en permanence pourrait influencer le dirigeant et devenir un facteur pour rendre l’atmosphère délétère. Ce comportement correspondrait davantage à ce qu’on nomme l’influence émotionnelle.

L’empathie, elle, correspond en réalité à la capacité de percevoir et de comprendre les états émotionnels d’une autre personne et d’être capable de […]

Source : L’équipe Dynamique Entrepreneuriale – dynamique-mag.com

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