Formation professionnelle : à quoi servent les nouveaux OPCO ?

Depuis le 1er avril dernier, onze OPCO ont fait leur apparition dans le secteur de la formation professionnelle, se substituant ainsi aux anciens OPCA. Quel est le rôle précis de ces nouveaux opérateurs de compétences ? Quelles sont les branches professionnelles couvertes par les OPCO ? Que deviennent les anciens organismes paritaires collecteurs agréés ? Voici nos explications pour mieux comprendre ce changement majeur !

Un point sur la réforme de la formation professionnelle

Annoncée le 5 mai 2018, la création de onze opérateurs de compétences (OPCO) s’inscrit dans le cadre de la grande réforme de la formation professionnelle (Loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel ») entrée en vigueur le 5 septembre 2018.

Les onze OPCO, dans lesquels se répartissent les 329 branches professionnelles, ont reçu leur agrément le 1er avril 2019. Ils succèdent ainsi aux organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) avec lesquels les organismes de formation et les entreprises étaient jusqu’alors habitués à échanger.

Au-delà de ce changement important, la réforme vise dans l’ensemble à faciliter l’accès à la formation professionnelle et à renforcer l’investissement des entreprises dans le développement des compétences de leurs salariés. Deux mesures qui passent notamment par une simplification du cadre réglementaire et une diversification des parcours de formations proposés.

Les missions des nouveaux opérateurs de compétences

Jusqu’à présent collectées par les OPCA, les contributions des employeurs au titre du financement de la formation professionnelle et de l’alternance seront collectées par les Urssaf, aux environs de 2021. Dans cette période de transition, ce sont les nouveaux OPCO qui sont chargés d’assurer cette fonction essentielle.

En parallèle, les OPCO se voient attribuer de nouvelles missions :

  • Accompagner les TPE-PME dans la définition de leurs besoins en matière de formation et les aider à développer leurs compétences.
  • Assurer le financement des contrats d’apprentissage et de professionnalisation, selon les niveaux de prise en charge fixés par […]

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Source : Arthur Avranches – cadresenmission.com

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