Les freelances malaimés des DRH

Les freelances sont un peu les reines des neiges de l’emploi. Leur truc à eux ? Être libérés – délivrés du carcan du CDI, pouvoir butiner d’une boîte à l’autre, travailler quand ils le souhaitent et s’arrêter quand ils le veulent.

Une vue de l’esprit ? De moins en moins. Selon la toute dernière étude* co-réalisée par l’agence de contenus Angie et la plateforme de freelances Malt, ces derniers sont 90 % à choisir ce statut pour cette liberté qu’il leur procure. Des reines et des rois qui ne forment pas un petit clan isolé au grand royaume des salariés : ils sont près d’un million en France, un chiffre en hausse de 150 % depuis 10 ans.

Pourquoi pas, puisqu’ils assument leur liberté, leur autonomie totale et la précarité de leur statut. Sauf que nos farouches indépendants voudraient aussi, du moins pour certains d’entre eux, disposer de quelques avantages qui sont, pour le moment, réservés aux salariés.

Toujours selon l’enquête Malt-Angie,

  • 47 % des freelances sont à la recherche de missions longues. Entre un et six mois leur conviendrait bien, et même plus pour 20 % d’entre eux.
  • Ils sont carrément 64 % à souhaiter travailler régulièrement avec le même client.

Le zapping d’une boite à l’autre relèverait donc de la posture ? Il en va de même pour l’isolement et l’indépendance revendiquée :

  • Les programmes de formation de leur client ? Ils en veulent.
  •  Les grands raouts (conventions, arbres de noël, kick-off) ? Ils souhaitent être invités.
  • Les programmes d’intégration réservés aux nouveaux arrivants ? Pas question de les louper.
  • La cantoche et la salle de sport ? Pourquoi elles ne seraient pas pour eux.

Entre 14 et 20 % des indépendants-prestataires-autoentrepreneurs interrogés veulent en être et voudraient disposer de ces […]

Source : Sylvia Di Pasquale – cadremploi.fr

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