Les maux des RH : le brown-out

Blurring, burnout, emailoverload, overbooker, bore-out… Les anglicismes sont nombreux pour exprimer les maux actuels dont sont victimes les salariés et auxquels sont confrontés les responsables des ressources humaines. 
Le blog Eurécia consacre une série sur ces mots que l’on voit écrits partout et qui sont le reflet d’une vie professionnelle agitée, complexe et digitalisée.
Focus sur le phénomène du brown-out.

Baisse de tension

Mais d’où vient le terme brown-out ? Cette expression est en principe utilisée dans le domaine de l’électricité. Elle désigne une baisse volontaire ou involontaire de l’intensité pour éviter la surchauffe. Appliqué au monde de l’entreprise, le brown-out exprime une baisse de l’engagement liée à la perte de sens au travail.

C’est un syndrome qui touche beaucoup de personnes. D’après une étude publiée par Corporate Balance Concepts, sur 1000 dirigeants américains interrogés, 40% d’entre-eux souffrent de brown-out.

Le brown ne doit pas être confondu avec le bore-out, qui exprime l’ennui au travail dû à une sous-charge de travail. Le brown-out désigne quant à lui la perception d’un travail dénué de sens. Cette perception se traduit généralement par une lassitude ou insolence de celui qui en souffre. La victime travaille alors sans se préoccuper de la qualité de ce qu’elle fournit et démissionne mentalement de son poste. D’après l’anthropologue américain David Graeber, les premières personnes touchées seraient les cadres, les PDG et les avocats d’affaires.

Comment le brown-out se traduit-il ?

Le brown-out se manifeste par certains comportements ou des sentiments ressentis :

  • Le travail ne stimule pas intellectuellement la […]

Lire l’article

Source : eurecia.com

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.