Le pré-boarding ou l’art de sécuriser ses recrutements

Vous connaissiez déjà l’onboarding et l’offboarding mais il vous manquait une étape cruciale – la première en fait – le pré-boarding, qui correspond à l’opération séduction des candidats.

L’intégration c’est bien, la pré-intégration c’est mieux.

Une formule empruntée au cabinet Robert Walters dans son livre blanc sur la rétention et l’intégration des candidats. Ce qu’il nomme aussi le pré-boarding, soit « l’ensemble des actions menées entre l’acceptation de l’offre d’emploi par un candidat et son premier jour effectif dans l’entreprise ».

Un concept et un procédé encore peu maîtrisé et mis en oeuvre par les entreprises. Si les RH connaissent déjà l’onboarding et l’offboarding, le pré-boarding devrait leur parler. En effet, dans un contexte où le marché de l’emploi est favorable aux candidats, les employeurs ont tout intérêt à sécuriser le processus de recrutement alors que les candidats qui leur font faux-bond sont de plus en plus nombreux. Ainsi, 14 % des entreprises ont déjà été confrontées à un collaborateur qui ne se présente pas le premier jour dans l’entreprise.

Le pré-boarding doit permettre d’éviter un tel échec. Il y a certes le risque de voir la concurrence faire une proposition plus alléchante aux candidats mais ce n’est pas la raison principale pour laquelle les collaborateurs se détournent de leur entreprise. Selon le cabinet, 56 % des candidats interrogés assurent en effet qu’ils ne se présenteraient pas le premier jour de travail s’ils découvraient une inadéquation entre leurs valeurs et celles de l’entreprise. En comparaison, la contre-offre ne représente que 40 % des réponses. De plus, « l’absence totale de communication entre la promesse d’embauche et la date d’intégration fait partie des principales justifications du […]

Source : – blog-emploi.com

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