Un programme teste le télétravail à l’autre bout du monde

Remote year program.» C’est le nom de cette organisation américaine qui propose à ses participants un télétravail longue durée et longue distance : voyager dans douze ville en douze mois.

Vous avez toujours rêvé d’un road-trip aux États-Unis ou en Asie, mais votre travail vous contraint à ne prendre que les deux semaines – voire le mois, pour les plus chanceux – de vacances estivales? Le Wall Street Journal dévoile dans ses colonnes une solution pour combler vos envies de voyages tout en gardant votre job. C’est d’ailleurs tout l’intérêt du concept: voyager et travailler en même temps. Une sorte de télétravail de l’extrême, qui est pour le moment un ovni pour les services RH traditionnels. Son nom: «Remote year program», que l’on peut traduire par «une année à distance.» Ou fausse année sabbatique! Un luxe?

C’est le quotidien d’une centaine de personnes inscrites à ce programme innovant: travailler depuis un transat, sur un voilier, ou au bord d’un lac de montagne. Les profils des participants sont variés. Parmi eux, Jeremy, un analyste financier de 26 ans dont l’entreprise se situe dans le comté de Westchester – État de New York – dans l’ouest des États-Unis. Cet été, il a bouclé un projet tout en voguant sur les flots de la mer Adriatique, sur les côtes de la Croatie. Les participants voyagent dans douze villes différentes en 12 mois, et doivent prouver à leur hiérarchie qu’ils vont rester productif. Parmi les entreprises qui se prêtent au jeu, on trouve par exemple AOL ou IBM.

300.000 candidatures reçues

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Source : Quentin Périnel – lefigaro.fr

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